<![CDATA[Blog Gaulliste de jean-pierre ROMBEAUT, Ensemble changeons Maubeuge et l'Avesnois]]> http://www.jprombeaut.com/ Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes. fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Notre territoire continue de souffrir]]> http://www.jprombeaut.com/article-21105487.html Wed, 09 Jul 2008 13:03:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-21105487.html <![CDATA[Un Grand BRAVO au Président Polonais]]> http://www.jprombeaut.com/article-20895865.html http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/Microsoft_Word_-_Manifeste_des_europ_ens_pour_une_autre_Europe.pdf

Bien Fidélement;
Jean-Pierre ROMBEAUT]]>
Tue, 01 Jul 2008 13:28:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-20895865.html
<![CDATA[Nos amis IRLANDAIS Sauvent l’Europe]]> http://www.jprombeaut.com/article-20418160.html Fri, 13 Jun 2008 16:45:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-20418160.html <![CDATA[Energie : 10 propositions pour sortir de l’impasse]]> http://www.jprombeaut.com/article-20223419.html Fri, 06 Jun 2008 16:25:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-20223419.html <![CDATA[Désenclavement : Il ne suffit plus de poser des questions au gouvernement]]> http://www.jprombeaut.com/article-20131813.html Tue, 03 Jun 2008 13:35:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-20131813.html <![CDATA[Pour des listes républicaines aux élections européennes de 2009]]> http://www.jprombeaut.com/article-20093824.html Mon, 02 Jun 2008 09:35:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-20093824.html <![CDATA[La conscience Européenne ne se construira pas à marche forcée !]]> http://www.jprombeaut.com/article-19422813.html Fri, 09 May 2008 16:15:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-19422813.html <![CDATA["Si un consensus sur la politique de change n’est pas atteignable, la zone euro ne pourra pas perdurer" Quelle gouvernance pour la zone euro ?]]> http://www.jprombeaut.com/article-19364922.html
Dans un document à paraître le 7 mai, Joaquin Almunia, commissaire européen chargé des Affaires économiques et monétaires, suggère d’améliorer à la marge la surveillance au sein de l’Union monétaire, mais rejette toute notion de gouvernement économique car on ne peut et on ne doit pas modifier le traité de Maastricht. De quoi s’agit-il ?
 Les pays membres de la zone euro, dont la France, ont transféré des leviers essentiels de notre politique à l’Union européenne (politique monétaire et politique de change, encadrement de la politique budgétaire par le pacte de stabilité et de croissance, politique de la concurrence) alors même que le traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 n’instaure toujours pas un nécessaire gouvernement économique de l’Europe. En l’absence d’un tel gouvernement, l’euro est ainsi devenu la variable d’ajustement des marchés des changes internationaux. Comment mettre fin à ces errements ?
Il ne s’agit ici ni de remettre en cause le besoin de stabilité des prix à moyen terme, ni la nécessité d’éviter les déficits budgétaires excessifs, ni le besoin d’une concurrence saine pour stimuler les forces productives. Il s’agit, au contraire, de prendre en compte les besoins du long terme, c’est-à-dire le nécessaire renforcement du potentiel de croissance de l’Europe, et le renforcement de l’utilisation des capacités de production existantes.
En ce qui concerne le pacte de stabilité et de croissance (PSC), il n’est pas souhaitable de remettre en cause la limite de 3 % du PIB imposée au déficit des administrations publiques. Il faut compléter le PSC actuel par un mécanisme de coordination des politiques budgétaires qui permette de conduire des politiques « contracycliques » collectives, dans le cadre du pacte modifié en mars 2005. Ce dernier s’attache désormais davantage aux positions budgétaires structurelles, mais il ne prévoit toujours pas de mécanisme effectif de coordination.
 La critique sur l’action de la Banque centrale européenne (BCE) se concentrerait à tort sur la conduite de la politique monétaire dans la mesure où le traité de Maastricht stipule clairement que la BCE est seule responsable d’une politique monétaire ayant pour seul objectif la lutte contre l’inflation et que le conseil des gouverneurs fixe les taux d’intérêt en toute indépendance.
En revanche, c’est à tort que la BCE s’est approprié la conduite de la politique de change de l’eurozone. L’article 111, alinéa 2 du traité de Maastricht stipule clairement que, pour ce qui concerne la politique de change vis-à-vis des monnaies des pays extérieurs à l’Union, le conseil Ecofin, « statuant à la majorité qualifiée soit sur recommandation de la Commission et après consultation de la BCE, soit sur recommandation de la BCE, peut formuler les orientations générales de la politique de change vis-à-vis de ces monnaies. » Or, dans les faits, le conseil des gouverneurs et son président ne reconnaissent pas à l’Ecofin ou à l’Eurogroupe (Ecofin avec les seuls pays de la zone euro) la capacité de « formuler les orientations de la politique de change » vis-à-vis du dollar ou du yuan. Et ce, à l’inverse, par exemple de la situation observée aux États-Unis où la politique américaine de change est définie par le gouvernement américain. Pour rendre la conduite du policy-mix européen plus efficace, il est donc souhaitable que l’Eurogroupe, comme le prévoit le traité actuel, définisse clairement les orientations de la politique de change de la zone euro. Le processus de mise en œuvre doit être précisé : c’est bien l’Eurogroupe (ou l’Ecofin avec les seuls ministres de l’Eurogroupe) qui doit formuler la politique de change vis-à-vis du dollar, du yuan et du yen (et des autres monnaies), ce qui suppose qu’il y ait un consensus au sein de l’Eurogroupe pour la formulation d’une telle politique (si un tel consensus n’est pas atteignable, la zone euro ne pourra pas perdurer) ; l’Eurogroupe doit formuler cette politique en liaison avec la BCE car il ne s’agit pas de remettre en cause l’objectif de stabilité des prix ; une fois formulés les principes de cette politique, elle doit être mise en œuvre en secret par le binôme « président de l’Eurogroupe-président de la BCE » (que l’on peut nommer « binôme européen ») ; pour être efficace, notamment pour ce qui concerne la parité euro-dollar, il faut rechercher une coopération entre le binôme européen et le binôme américain « secrétaire au Trésor-président de la Réserve fédérale » ; une fois établies la légitimité politique du binôme européen et les bases de coopération avec le binôme américain, il faut impliquer les autorités chinoises et japonaises dans une négociation permanente quadripartite (NPQ) qui pourrait œuvrer comme quasi-directoire monétaire mondial.

Si les Chinois sont rétifs aux oukases, ils pourraient voir leur intérêt à être officiellement partenaires de la NPQ. La reconnaissance de l’Eurogroupe comme instance, non seulement de coordination mais de décision pour la conduite de la politique de change de la zone euro est un élément clé de la reconstruction européenne.
Nous avons noté précédemment qu’il est nécessaire de compléter le PSC actuel par un mécanisme de coordination des politiques budgétaires qui permette de conduire des politiques contracycliques collectives.

Pour coordonner la politique monétaire, la politique de change et la coopération en matière de politiques budgétaires, on peut imaginer de favoriser la coordination entre la BCE et l’Eurogroupe-Ecofin dans le cadre d’un Conseil de la politique économique de la zone euro qui devrait être rapidement créé. Il apparaît ainsi que l’on peut, sur la base de l’actuel traité de Maastricht, se doter des éléments clés d’un véritable gouvernement économique européen. À condition de le vouloir ! ]]>
Wed, 07 May 2008 13:54:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-19364922.html
<![CDATA[Pour un Maintien du référendum obligatoire pour les pays candidats de plus de 10 millions d’habitants]]> http://www.jprombeaut.com/article-19151261.html  Le député Nicolas Dupont-Aignan (non inscrit), président de Debout la République, a annoncé lundi qu’il allait déposer un amendement pour « maintenir l’obligation référendaire » pour les pays de plus de 10 millions d’habitants candidats à l’adhésion à l’Union européenne.

Le président Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dernier à la télévision « sa volonté de supprimer le référendum obligatoire pour les adhésions futures à l’Union européenne, tout en se disant partisan d’une consultation référendaire sur la Turquie », rappelle le député, dans un communiqué.

Selon lui, les Français, « très majoritairement opposés à la perspective de l’adhésion turque, ne pourront que ressentir de l’inquiétude face à ces déclarations qui ne garantissent en rien l’organisation effective d’un référendum le moment venu ».

Il explique donc avoir « décidé de déposer un amendement au projet de loi de révision institutionnelle, maintenant l’obligation référendaire pour les pays candidats de plus de 10 millions d’habitants ».

« Ce seuil démographique, bien plus rigoureux que toute référence à une Europe géographique aux contours incertains, empêchera l’entrée sans vote populaire de pays dont la population ou la localisation géographique bouleverseraient la nature et l’équilibre des pouvoirs de l’Union européenne », avance-t-il.

M. Dupont-Aignan fait cette proposition dans un courrier adressé lundi aux parlementaires, à laquelle il joint une proposition d’amendement qu’il défendra « prochainement » en commission des Lois. ]]>
Tue, 29 Apr 2008 16:12:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-19151261.html
<![CDATA[Coup de chapeau à JF Kahn !]]> http://www.jprombeaut.com/article-18924660.html L’éditorialiste en vase clos Par Jean-François Kahn.

La défiance des gens envers les médias doit conduire à repenser l’organisation et les méthodes de la presse : les éditorialistes à vie ne sont plus crédibles. Le Président a changé. Tout prouve le contraire, mais pratiquement tous les commentateurs du médialand l’ont seriné d’une seule voix. Déconnexion… Libération a pratiquement été le seul média à ne pas expliquer, au lendemain du premier tour des élections municipales, que Sarkozy avait échappé au vote sanction annoncé et à noter que le Modem, malgré ses surréalistes cahotements, avait obtenu en moyenne 15,7 % des suffrages, là où il se présentait, et non 3,5 % comme diffusé en boucle sur toutes les ondes. Or ces deux contre-informations étaient justement celles que l’Elysée avait demandées, par SMS, de mettre en relief. On notera, d’ailleurs, que d’autres enseignements particulièrement importants de ce scrutin municipal - les scores, parfois spectaculaires, de l’extrême gauche là où elle a présenté des listes ouvertes, l’échec impressionnant, dans les grandes villes, des maires centristes ralliés à la droite sarkozyenne (Strasbourg, Amiens, Toulouse, Rouen, Caen, Saint-Etienne, etc.), les bons et parfois très bons résultats obtenus par les maires de droite non identifiables au pouvoir en place (Dupont-Aignan, 80 % dans une ex-ville communiste ou Jean-Christophe Lagarde, signataires de l’Appel à la vigilance républicaine, 70% à Drancy), et, surtout, le contraste entre l’ampleur du basculement des classes moyennes dans l’opposition et la réserve de l’électorat populaire qui a généralement préféré l’abstention à la gauche socialiste -, que ces utiles indicateurs-là, donc, ont été totalement occultés par la plupart des commentateurs. Tant de signes parmi beaucoup d’autres. Mais on pourrait, aussi bien, relever que l’extravagant discours du chef de l’Etat devant la Chambre des communes (un rejet en creux des spécificités de son propre pays, dont aucun mérite ne fut évoqué, à travers un éloge si hyperbolique et dégoulinant du pays d’accueil et de son modèle que cela choqua la presse anglaise elle-même), ou que l’annonce, en rupture avec presque cinquante ans d’indépendantisme gaullien, d’un sur engagement militaire, lourd de conséquences, en Afghanistan, sans aucune concertation ni information parlementaire préalable, deux postures presque sans précédent dans un pays démocratique, n’ont, dans un premier temps, provoqué aucune réaction critique de la part des éditorialistes ou chroniqueurs des grands médias parlés, télévisés ou écrits, nationaux ou régionaux. On sait quelle défiance il en résulte de la part d’une opinion, dont le fossé qui la sépare du pouvoir médiatique ne cesse de se creuser. On ne peut plus, aujourd’hui, être confrontés à des usagers réels ou potentiels de l’information sans être submergés par des remarques acerbes ou fatalistes concernant une hypothétique censure ou autocensure, les pressions supposées du pouvoir ou les troubles manipulations auxquelles se livreraient ses serviteurs…ou contempteurs. Or, pour l’essentiel, il ne s’agit nullement de cela (la phase de complaisance lamentablement courtisane à l’égard de Nicolas Sarkozy paraît être dépassée), mais d’une tendance de plus en plus affirmée d’éditorialistes et de commentateurs trop professionnalisés ainsi que de journalistes trop spécifiquement politiques, à s’aligner les uns sur les autres pour définir une manière de « ligne juste », d’autant plus juste qu’elle devient dominante, qui, vue de l’extérieur, ressemble fort à la ligne de leur parti. Pourquoi ? Non pas, à quelques spectaculaires exceptions près, parce qu’un pouvoir quelconque, politique ou financier, donnerait des consignes, ni même (du moins dans la plupart des cas) parce qu’il y aurait intégration, voire même infusion d’une incontournable « pensée unique », mais parce que les mondes de l’éditorialiste ou du commentateur exclusif, comme celui du journaliste purement politique, tendent à devenir des mondes clos, prisonniers de leur propre cocon, ce qui induit l’unicité de leur sonorisation interne. L’entre-soi produit nécessairement sa propre musique, exactement comme les slogans s’uniformisent en s’alignant sur le slogan dominant en cours de manifestation. D’où la nécessité - et même l’urgence -, particulièrement en cette période de commémoration soixante-huitarde, de sortir de la situation anachronique et néoféodale qui continue de caractériser toute organisation de type médiatique. Est-il sain qu’on puisse, pendant des décennies, être exclusivement éditorialiste ou commentateur, ou journaliste spécifiquement politique, immergé dans le seul bain « ministéroparlementaire », sans confrontation avec d’autres réalités sociales ou humaines ? Ou qu’on puisse mener toute une carrière comme « chef », c’est-à-dire journaliste de bureau, sans jamais se coltiner la réalité dite de terrain ? Monsieur Nicolas Beytout, par exemple, a-t-il jamais été autre chose que décideur par transmission héréditaire, a-t-il jamais couvert une grève, un fait-divers, une guerre civile, un drame humanitaire ? Je connais telle excellente et sympathique rédactrice d’un journal dominical qui, depuis trente ans, n’officie que dans cette fort étroite spécialité du journalisme politique, jusqu’à devenir l’émanation du milieu dans lequel elle baigne ; et, depuis plus de trois décennies, j’entends évoquer à la radio les opinions, forcément de plus en plus conformes, du même éditorialiste d’un quotidien nordiste qui ne s’adonne, à l’évidence, à aucun autre genre. Est-ce raisonnable ? Et un rubricard financier, aussi expert soit-il, pourra-t-il prendre acte des différentes composantes d’une réalité, dût-elle in fine prendre une forme financière, si jamais il n’a l’occasion de vivre un conflit du travail ou une tragédie sociétale ? Pourquoi un analyste aussi intelligent, cultivé, expérimenté, informé qu’Alain Duhamel se trompe-t-il si souvent, sinon parce qu’il n’a pas l’occasion, ou pas assez, de sortir de la bulle qu’il explore pourtant et, depuis si longtemps, avec tant de lucidité ? Un principe devrait être établi selon lequel tout journaliste de bureau, grand chef ou sous-petit chef, devrait, au moins trois fois par an, retourner sur le terrain (et pourquoi pas à la base parfois) et tout journaliste politique, éditorialiste, commentateur et expert économique et financier s’investir trois fois par an dans un conflit social, un dossier d’investigation, une affaire glauque (parce que c’est la vie aussi), une crise extérieure ou un drame humain. Aujourd’hui retiré de la profession, j’ai dirigé des journaux et des rédactions pendant vingt-cinq ans. J’ai tenté, le plus souvent sans succès, de faire avancer les quelques idées que j’exprime ici. Mais, compte tenu de la violence de la crise de confiance qui traverse la presse, je suis convaincu que, désormais, le temps est venu. Cette tribune est initialement parue dans les colonnes de Libération. Lundi 14 Avril 2008 Jean-François Kahn ]]>
Mon, 21 Apr 2008 11:32:00 +0200 http://www.jprombeaut.com/article-18924660.html