:
Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes.
La France a choisie un nouveau président, j’avais pour ma part signalé quelques jours avant le vote, que je ne voterais pas à gauche et donc qu’il y avait une forte probabilité que je vote pour N Sarkozy, Non pas par adhésion à son projet, mais en faisant le choix de la moins mauvaise des 2 voies qui nous étaient alors proposées.
Aujourd’hui il y a donc une nouvelle majorité présidentielle, il est évident que je ne m’inscris pas dans l’opposition, mais dans la majorité.
Je vais exposer durant cette campagne mes convictions, que sont :
_ Une autre vision de l’Europe prenant en compte le rejet du référendum
_ La remise en cause de la gestion de l’euro
_ Le combat contre les délocalisations
_ Le rétablissement de la sécurité
_ Le désenclavement de l’Avesnois
Il faut à notre circonscription un député, libre, courageux, qui puisse peser sur la politique nationale. Or l’expérience a montré qu’être député issu du parti majoritaire ne permet pas cet état de fait, car l’esprit godillot embrigade les groupes parlementaires. Seul des députés indépendants, élus non pas grâce à l’étiquette d’un parti, mais sur leur programme peuvent en réalité peser sur la politique nationale. Ce fut le cas avec Jean-Louis Borloo il y a de cela une quinzaine d’années, mais aussi pour Jean Lasalle ou encore Nicolas Dupont-Aignan.
Depuis plus de trente ans notre territoire n’est pas défendu, quelques soient les députés élus de droite ou de gauche, nous sommes face à un constat d’échec.
Je vous propose donc une nouvelle [...]
Interrogé par le journal la Sambre la semaine dernière au sujet de mon intention de vote pour le second tour de l’élection présidentielle, j’ai signalé alors que Nicolas Dupont-Aignan et Debout la République ne donneraient pas de consigne de vote.
Néanmoins pour être tout à fait honnête, même si j’avais préalablement précisé que seul mon isoloir connaitrait mon vote, j’ai précisé qu’il y a très peu de chance que je vote pour la gauche, ce qui signifiait bien évidemment que je voterais blanc ou Sarkozy dimanche prochain.
Malheureusement la journaliste qui m’a interrogé a compris l’inverse, ce qui pour ceux qui me connaissent n’est pas imaginable.
Même si je ne suis pas d’accord avec bon nombre des mesures du programme que défend Nicolas Sarkozy et en particulier : l’Europe, les mesures pour combattre les délocalisations, ou encore la place de la France dans le monde, je n’imagine pour autant pas porter ma voix à une candidate qui est l’héritière d’un système socialiste, qui ne propose rien pour réformer la France mis à part des dépenses supplémentaires.
Alors que se déploient les grandes manœuvres du second tour, avec leur cortège de petites phrases, de coups tordus et d’incantations fracassantes, une lecture attentive de la presse nous révèle combien les grands enjeux qui attendent notre pays sont absents du débat.
J’en veux pour preuve trois dossiers majeurs sur lesquels semble régner un consensus de silence et de résignation.
L’énergie, tout d’abord. Dès le 1er juillet cessera le monopole de distribution d’EDF et de GDF, porte toute grande ouverte à une ouverture de la concurrence pour nous synonyme de renchérissement fatal des tarifs.
En effet, pour que la concurrence puisse exister en France sur ce marché, c'est-à-dire pour que des entreprises non-nationales puissent y intervenir, il est nécessaire qu’EDF et GDF sacrifient la modicité de leurs tarifs que nous garantissent depuis plusieurs décennies notre atout nucléaire et des accords d’approvisionnement privilégiés en gaz naturel avec des pays producteurs.
En clair, la France doit renoncer à des avantages comparatifs parfaitement loyaux au nom d’une sacro-sainte concurrence qui va spolier les Français pour enrichir de manière astronomique des actionnaires désormais de plus en plus privés. Le monde à l’envers. Voilà un thème dont vous n’entendrez pas parler d’ici au 6 mai, puisque la seule manière d’éviter ce scandale national c’est de maintenir notre monopole et de déchirer quelques directives bruxelloises.
Idem pour la flambée de l’euro, qui vient de crever son record historique à la hausse ! Que de déclarations fracassantes depuis des mois sur sa surévaluation, la nécessité de le mettre au service de la [...]
Je ne pouvais rester muet face à la tentative de récupération de l’héritage Gaulliste par Nicolas Sarkozy à des fins purement électoralistes.
Nicolas Sarkozy a un programme et des idées qui quoique respectables ne sont en aucun point gaulliste, je veux citer ici pour preuve sa volonté de faire passer la constitution européenne par le parlement alors que le peuple français s’est exprimé clairement contre celui-ci par référendum, ou encore la politique libérale qu’il a défendu en participant á la privatisant des autoroutes et de GDF.
De surcroit on ne peut se faire passer pour l’héritier du général de Gaulle et prôner une vision américanisante de la politique étrangère, comme ce fut le cas lors de la guerre en Irak, mais aussi lors de la récente visite de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis et sa rencontre avec Georges BUSH.
Il faut avoir l’honnêteté de dire qu’il n’y a pas pour la première fois depuis 50 ans de candidat qui s’inscrit dans la tradition gaulliste, car le seul qui en avait la légitimité des idées en a été empêché.
Lorsque l’on parle dans les medias d’insécurité, il s’agit une fois sur deux d’insécurité routière.
Loin de moi l’idée de dire qu’il n’y a plus de drame sur nos routes ou que nous vivons dans un monde idéal, néanmoins force est de constater qu’aujourd’hui nous allons trop loin avec non plus du pragmatisme mais bel et bien de l’extrémisme et du jusqu’auboutisme ce qui conduit nombre de nos concitoyens à conduire sans permis, car ils ont très souvent 2 choix, soit conduire en pleine illégalité soit perdre leur emploi, le choix est donc vite fait.
Aujourd’hui une nouvelle étude est sortie, préconisant l’interdiction de kit main libre en voiture.
Cette politique n’a qu’un seul objectif infantiliser de plus en plus les conducteurs, malheureusement ca n’est pas en réduisant les libertés individuelles que l’on empêchera les erreurs humaines et la folie passagère de certains, bien au contraire.
Il faut certes une répression et une politique de prévention routière, mais celle-ci doit être juste.
Je préconise pour ma part de permettre aux conducteur de récupérer 4 point par an et non plus tous les points au bout de 3 ans.
Mais aussi de passer la limitation de vitesse sur les autoroutes en bon état de 130 a 150 km/h, car ce ne sont pas les autoroutes qui sont dangereuses (200 morts sur 8000 en 2002) mais bel et bien les nationales et départementales souvent dépourvues de radar car peu rentable financièrement au contraire de tous ceux, fixes ou mobiles qui sont placés sur les autoroutes en pleine descente et la ou il n’y a aucun danger.
Commentaires