Blog Gaulliste de jean-pierre ROMBEAUT, Ensemble changeons Maubeuge et l'Avesnois http://www.jprombeaut.com/ 2006-04-19T17:22:39Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.png Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes. http://www.jprombeaut.com/article-21105487.html Notre territoire continue de souffrir 2008-07-09T13:15:07Z 2008-07-09T13:03:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html Après la quasi fermeture de la banque de France, la délocalisation des prudhommes à Avesnes/Helpe, la disparition de la caserne de gendarmerie Maubeugeoise, l’abandon du TER-GV, le Non financement de la RN2 à 4 voies, le manque de plus de 70 fonctionnaire de police dans la circonscription, il est clair que la Sambre continue à être le laisser pour compte du Nord et de la France.   Notre territoire riche de son histoire multimillénaire qui a vu nos villes détruites et reconstruites à plus de 20 reprises, riche d’une population courageuse et résistante comme ce fut le cas en 1914 ou notre résistance à permis de sauver la France (en arrêtant 60000 soldats allemands pendant 3 semaines, permettant aux français de gagner la bataille de la Marne) est de façon inacceptable abandonné par l’état.   L’ensemble des élus de notre territoire doivent sans tarder s’unir pour porter de manière cohérente notre voix auprès du gouvernement, de la Région et du Département.   « Rien n’est jamais définitivement perdu dans la vie des peuples, si leurs dirigeants ne s’abandonnent pas aux fausses fatalités de l’histoire » Charles de Gaulle   Passons enfin à l’action… http://www.jprombeaut.com/article-20895865.html Un Grand BRAVO au Président Polonais 2008-07-01T13:40:12Z 2008-07-01T13:28:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html Un Grand Bravo au BRAVO au président Polonais pour sa prise de position,  Après le NON Irlandais et Polonais, le traité de Lisbonne est définitivement mort , n’en déplaise à Nicolas Sarkozy.  Un autre Europe que celle des technocrates est possible, je vous invite à retrouver ci-dessous le manifeste pour une autre Europe signés par de nombreux parlementaires Français et Européens : http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/Microsoft_Word_-_Manifeste_des_europ_ens_pour_une_autre_Europe.pdf Bien Fidélement; Jean-Pierre ROMBEAUT http://www.jprombeaut.com/article-20418160.html Nos amis IRLANDAIS Sauvent l’Europe 2008-06-13T16:50:12Z 2008-06-13T16:45:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html         C’est avec un grand espoir et un grand soulagement que nous accueillons le résultat du référendum en Irlande, qui rejette avec une large majorité le traité de Lisbonne qui n’est autre qu’un copier coller de la constitution européenne, rejetée par voie référendaire il y a de cela 3 ans par les Français et les Néerlandais.            L’ensemble des sondages dans tous les pays d’Europe, montre que l’Europe que l’on nous dessine actuellement n’est absolument pas celle que les européens désirent.            Ayant été dépossédé de leur souveraineté par un coup d’état démocratique lors de la ratification du traité de Lisbonne, les Français et les européens sont aujourd’hui sauvé par le peuple Irlandais qui se rend compte à ses dépends que la gestion actuelle de l’Europe pénalise leu économie et leur dynamisme.            Il faut aujourd’hui que les dirigeants Européens acceptent ce vote souverain et envisage enfin d’écouter les peuples.            Nous proposerons dans les prochains mois lors de la campagne Européenne un projet alternatif pour l’Europe. Nous avons effectivement besoin d’une Europe démocratique et socilae qui protège son peuple et ses économies.          Jean-Pierre ROMBEAUT                            Secrétaire Départemental de Debout la République http://www.jprombeaut.com/article-20223419.html Energie : 10 propositions pour sortir de l’impasse 2008-06-06T16:40:23Z 2008-06-06T16:25:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html Hausse du prix de l'essence, du gaz, de l'électricité, des produits alimentaires... les Français sont confrontés à une érosion dramatique de leur pouvoir d'achat. Et nos compatriotes oscillent entre mécontentement, désarroi et résignation. Pourquoi ce qui a été possible pour alléger l’ISF ne le serait-il pas pour les professions frappées de plein fouet pas la flambée des prix des carburants ? A cet égard, les mesures annoncées aujourd’hui par le Gouvernement ne sont manifestement pas à la hauteur de l’enjeu. J’avance avec Debout la République des propositions ambitieuses et concrètes qui permettraient enfin de sortir de l’impasse. Il s’agit de mesures à la fois à effet immédiat pour les professions sinistrées, à effet durable pour garantir dans le temps des prix corrects de l’énergie et à vocation structurelle pour parvenir à une moindre consommation énergétique.    Répondre à l’urgence :  -         Exonérer, de manière dégressive, de TVA sur les carburants pendant 3 à 6 mois les professions surexposées à la flambée du prix de l’essence sans attendre l’accord de Bruxelles. -         Créer une Commission d’enquête parlementaire pour établir en toute transparence la vérité sur les causes de cette flambée des prix, les explications apportées par l’Etat-actionnaire, les pétroliers et les énergéticiens n’étant pas convaincantes. Pourquoi cette différence entre l’augmentation, largement amortie par le taux de change, du prix du baril de brut (de l’ordre de 15% en huit ans) et la flambée des prix des carburants – près de 70% sur la même durée pour la gasoil !    Garantir durablement des prix corrects et transparents aux Français :  -         Garantir aux professions surexposées des prix réglementés des carburants et, à terme, à tous les Français. -         Rétablir d’ici là la TIPP flottante. -         Faire financer par l’ensemble des entreprises pétrolières intervenant en France, au prorata de leur chiffre d’affaire, une augmentation des capacités de raffinage du pays pour exercer une pression à la baisse sur les prix et cofinancer le fond d’aide de « la prime à la cuve ». -         Créer une commission nationale de fixation des tarifs réglementés des produits pétroliers, du gaz et de l’électricité, où siègeront les représentants de l’Etat, les énergéticiens, les élus et les associations de consommateurs.      Agir de manière structurelle pour diminuer la consommation de produits pétroliers et rétablir l’abondance d’électricité en France :   -         Inciter fiscalement au renouvellement des véhicules des particuliers et professionnels par des véhicules à basse consommation en carburant ou à énergie non-fossile. -         Déduire de la taxe foncière le coût d’acquisition d’équipements énergétiques à faible consommation en fioul ou fonctionnant aux énergies renouvelables. -         Relancer l’industrie électronucléaire en obligeant EDF à investir en France plutôt qu’à l’étranger. -         Mettre en œuvre une diplomatie efficace vers les grands pays producteurs d’hydrocarbures susceptibles de fournir la France à moindre coût (Russie, Venezuela,…), pour assurer au pays des contrats à long terme avantageux.    Nicolas DUPONT-AIGNAN Député gaulliste de l’Essonne Président de Debout la République   http://www.jprombeaut.com/article-20131813.html Désenclavement : Il ne suffit plus de poser des questions au gouvernement 2008-07-07T13:23:25Z 2008-06-03T13:35:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html Alors que notre arrondissement souffre d’un complet enclavement : routier, autoroutier et ferroviaire et ce depuis plus de 30 ans, ce qui nous coute tous les jours des emplois, il n’est plus l’heure de poser des questions au gouvernement sans que celles-ci ne soient suivies d’actions.   Il est temps qu’enfin des hommes et des femmes politiques se battent pour leur territoire et non plus pour des chapelles partisanes.   Il est temps de passer à des actions médiatiques pour mettre en valeur notre territoire et mettre les pouvoirs publics en face de leur responsabilité.   Rien n’est perdu, mais il faut se battre,   Vous pouvez compter sur ma détermination   Jean-Pierre ROMBEAUT http://www.jprombeaut.com/article-20093824.html Pour des listes républicaines aux élections européennes de 2009 2008-06-02T09:45:05Z 2008-06-02T09:35:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html Européennes : Dupont-Aignan veut faire des listes pour « une autre Europe » 28/05/2008 12h03 GMT - PARTIS-UE-EUROPÉENNES-DLR - Nouvelles de France - AFP Le député Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), opposant au traité de Lisbonne et à la Constitution européenne, a annoncé mercredi le lancement d’une souscription afin de financer des listes aux prochaines élections européennes pour « une autre Europe ». « Nous voulons rassembler les gens qui ont voté +non+ à la Constitution, non parce qu’ils étaient contre l’Europe ou le capitalisme, mais parce qu’ils veulent construire une autre Europe, plus démocratique », a déclaré à l’AFP l’ancien député UMP, qui siège aujourd’hui en non-inscrit à l’Assemblée nationale. Le tract que va distribuer Debout la République propose aux « nonistes » de 2005 de verser « 5 euros pour faire respecter (son) vote » de l’époque, par la constitution de « listes républicaines qui défendent la voix du peuple ». La « charte » présentant la philosophie de cette « autre Europe » sera présentée en septembre, lors d’une université d’été de Debout la République, a précisé M. Dupont-Aignan. Il s’agit par exemple de réclamer « la fin de l’élargissement sans fin » de l’UE, ou le « rétablissement de la liberté pour chaque pays d’organiser ses services publics comme il l’entend », a indiqué M. Dupont-Aignan. Il s’agit aussi de revendiquer « un changement institutionnel complet » permettant de passer de « l’Europe supra-nationale à l’Europe confédérale », a-t-il dit. « Si nous arrivons à proposer un projet positif pour l’Europe, qui s’adresse aux républicains de gauche et de droite, nous pouvons bouleverser le jeu politique en France », a estimé M. Dupont-Aignan. « Il y a des millions de Français qui ont voté +non+ à la Constitution et ne se reconnaissent ni dans Villiers, ni dans Besancenot, ni dans Le Pen », a-t-il estimé. Debout la République est le petit parti fondé par Nicolas Dupont-Aignan, pour revendiquer notamment l’héritage du gaullisme. M. Dupont-Aignan a rompu avec l’UMP en janvier 2007, au moment où le parti s’était rangé officiellement derrière la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle. http://www.jprombeaut.com/article-19422813.html La conscience Européenne ne se construira pas à marche forcée ! 2008-05-12T09:20:31Z 2008-05-09T16:15:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html La chronique d’Alexandre ADLER dans l’édition du 4 mai du Figaro illustre bien la pensée des européistes béats qui ne peuvent accepter la crainte des peuples face à une marche forcée aux adhésions qu'opére l’Europe.   Alors que les peuples se rendent compte tous les jours du peu de démocratie européenne et des difficultés qu’elle engendre, les européistes qui nous gouvernent s’offusquent de l’élection de conservateurs tels Jonhson à Londres ou Allemano et Berlusconi à Rome et en Italie. Leurs solutions qui devraient être de donner du temps à l’Europe  et surtout de permettre aux peuples de s’unir par l’intermédiaire de projets transnationaux ne consiste en réalité que d’accélérer la marche forcée de l’Europe vers encore plus d’adhésions avec la Turquie et la Russie.   Que resterait-il de l’âme européenne si celle se diluait dans un ensemble eurasiatique dont les économies et les cultures sont très disparates, mais surtout quel serait l’avenir de celle-ci ?   Selon moi il y en aurait qu’un l’explosion !   Car l’histoire nous a prouvé milles fois que contraindre les peuples à vivre ensemble n’abouti qu’à des catastrophes, il suffit pour cela de donner l’exemple récent de la Yougoslavie ou même de la paisible Belgique ou deux nations finissent par s’affronter.   Il faut tout faire pour ne pas casser la belle idée Européenne, pour cela prenons le temps, construisons une Europe qui ne nie pas les nations mais qui se nourri d’elles, N’imposons pas des projets européens mais permettons aux pays européens de construire des projets en commun, Arrêtons la course en avant de l’Euro fou en créant enfin un lien entre le gouvernement de l’Europe et la BCE,   Bref faisons tout pour construire un Europe qui marche ! http://www.jprombeaut.com/article-19364922.html "Si un consensus sur la politique de change n’est pas atteignable, la zone euro ne pourra pas perdurer" Quelle gouvernance pour la zone euro ? 2008-05-07T14:05:31Z 2008-05-07T13:54:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html  01/05/2008 . Par Christian Saint-Étienne, Professeur des universités, président de l’Institut France Stratégie, auteur de La France est-elle en faillite ? (Bourin Editeur, 2008). Dans un document à paraître le 7 mai, Joaquin Almunia, commissaire européen chargé des Affaires économiques et monétaires, suggère d’améliorer à la marge la surveillance au sein de l’Union monétaire, mais rejette toute notion de gouvernement économique car on ne peut et on ne doit pas modifier le traité de Maastricht. De quoi s’agit-il ?  Les pays membres de la zone euro, dont la France, ont transféré des leviers essentiels de notre politique à l’Union européenne (politique monétaire et politique de change, encadrement de la politique budgétaire par le pacte de stabilité et de croissance, politique de la concurrence) alors même que le traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 n’instaure toujours pas un nécessaire gouvernement économique de l’Europe. En l’absence d’un tel gouvernement, l’euro est ainsi devenu la variable d’ajustement des marchés des changes internationaux. Comment mettre fin à ces errements ? Il ne s’agit ici ni de remettre en cause le besoin de stabilité des prix à moyen terme, ni la nécessité d’éviter les déficits budgétaires excessifs, ni le besoin d’une concurrence saine pour stimuler les forces productives. Il s’agit, au contraire, de prendre en compte les besoins du long terme, c’est-à-dire le nécessaire renforcement du potentiel de croissance de l’Europe, et le renforcement de l’utilisation des capacités de production existantes. En ce qui concerne le pacte de stabilité et de croissance (PSC), il n’est pas souhaitable de remettre en cause la limite de 3 % du PIB imposée au déficit des administrations publiques. Il faut compléter le PSC actuel par un mécanisme de coordination des politiques budgétaires qui permette de conduire des politiques « contracycliques » collectives, dans le cadre du pacte modifié en mars 2005. Ce dernier s’attache désormais davantage aux positions budgétaires structurelles, mais il ne prévoit toujours pas de mécanisme effectif de coordination.  La critique sur l’action de la Banque centrale européenne (BCE) se concentrerait à tort sur la conduite de la politique monétaire dans la mesure où le traité de Maastricht stipule clairement que la BCE est seule responsable d’une politique monétaire ayant pour seul objectif la lutte contre l’inflation et que le conseil des gouverneurs fixe les taux d’intérêt en toute indépendance. En revanche, c’est à tort que la BCE s’est approprié la conduite de la politique de change de l’eurozone. L’article 111, alinéa 2 du traité de Maastricht stipule clairement que, pour ce qui concerne la politique de change vis-à-vis des monnaies des pays extérieurs à l’Union, le conseil Ecofin, « statuant à la majorité qualifiée soit sur recommandation de la Commission et après consultation de la BCE, soit sur recommandation de la BCE, peut formuler les orientations générales de la politique de change vis-à-vis de ces monnaies. » Or, dans les faits, le conseil des gouverneurs et son président ne reconnaissent pas à l’Ecofin ou à l’Eurogroupe (Ecofin avec les seuls pays de la zone euro) la capacité de « formuler les orientations de la politique de change » vis-à-vis du dollar ou du yuan. Et ce, à l’inverse, par exemple de la situation observée aux États-Unis où la politique américaine de change est définie par le gouvernement américain. Pour rendre la conduite du policy-mix européen plus efficace, il est donc souhaitable que l’Eurogroupe, comme le prévoit le traité actuel, définisse clairement les orientations de la politique de change de la zone euro. Le processus de mise en œuvre doit être précisé : c’est bien l’Eurogroupe (ou l’Ecofin avec les seuls ministres de l’Eurogroupe) qui doit formuler la politique de change vis-à-vis du dollar, du yuan et du yen (et des autres monnaies), ce qui suppose qu’il y ait un consensus au sein de l’Eurogroupe pour la formulation d’une telle politique (si un tel consensus n’est pas atteignable, la zone euro ne pourra pas perdurer) ; l’Eurogroupe doit formuler cette politique en liaison avec la BCE car il ne s’agit pas de remettre en cause l’objectif de stabilité des prix ; une fois formulés les principes de cette politique, elle doit être mise en œuvre en secret par le binôme « président de l’Eurogroupe-président de la BCE » (que l’on peut nommer « binôme européen ») ; pour être efficace, notamment pour ce qui concerne la parité euro-dollar, il faut rechercher une coopération entre le binôme européen et le binôme américain « secrétaire au Trésor-président de la Réserve fédérale » ; une fois établies la légitimité politique du binôme européen et les bases de coopération avec le binôme américain, il faut impliquer les autorités chinoises et japonaises dans une négociation permanente quadripartite (NPQ) qui pourrait œuvrer comme quasi-directoire monétaire mondial. Si les Chinois sont rétifs aux oukases, ils pourraient voir leur intérêt à être officiellement partenaires de la NPQ. La reconnaissance de l’Eurogroupe comme instance, non seulement de coordination mais de décision pour la conduite de la politique de change de la zone euro est un élément clé de la reconstruction européenne. Nous avons noté précédemment qu’il est nécessaire de compléter le PSC actuel par un mécanisme de coordination des politiques budgétaires qui permette de conduire des politiques contracycliques collectives. Pour coordonner la politique monétaire, la politique de change et la coopération en matière de politiques budgétaires, on peut imaginer de favoriser la coordination entre la BCE et l’Eurogroupe-Ecofin dans le cadre d’un Conseil de la politique économique de la zone euro qui devrait être rapidement créé. Il apparaît ainsi que l’on peut, sur la base de l’actuel traité de Maastricht, se doter des éléments clés d’un véritable gouvernement économique européen. À condition de le vouloir ! http://www.jprombeaut.com/article-19151261.html Pour un Maintien du référendum obligatoire pour les pays candidats de plus de 10 millions d’habitants 2008-04-29T16:20:04Z 2008-04-29T16:12:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html  Le député Nicolas Dupont-Aignan (non inscrit), président de Debout la République, a annoncé lundi qu’il allait déposer un amendement pour « maintenir l’obligation référendaire » pour les pays de plus de 10 millions d’habitants candidats à l’adhésion à l’Union européenne. Le président Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dernier à la télévision « sa volonté de supprimer le référendum obligatoire pour les adhésions futures à l’Union européenne, tout en se disant partisan d’une consultation référendaire sur la Turquie », rappelle le député, dans un communiqué. Selon lui, les Français, « très majoritairement opposés à la perspective de l’adhésion turque, ne pourront que ressentir de l’inquiétude face à ces déclarations qui ne garantissent en rien l’organisation effective d’un référendum le moment venu ». Il explique donc avoir « décidé de déposer un amendement au projet de loi de révision institutionnelle, maintenant l’obligation référendaire pour les pays candidats de plus de 10 millions d’habitants ». « Ce seuil démographique, bien plus rigoureux que toute référence à une Europe géographique aux contours incertains, empêchera l’entrée sans vote populaire de pays dont la population ou la localisation géographique bouleverseraient la nature et l’équilibre des pouvoirs de l’Union européenne », avance-t-il. M. Dupont-Aignan fait cette proposition dans un courrier adressé lundi aux parlementaires, à laquelle il joint une proposition d’amendement qu’il défendra « prochainement » en commission des Lois. http://www.jprombeaut.com/article-18924660.html Coup de chapeau à JF Kahn ! 2008-04-21T11:35:26Z 2008-04-21T11:32:00Z jean-pierre ROMBEAUT http://www.over-blog.com/profil/blogueur-257730.html L’éditorialiste en vase clos Par Jean-François Kahn. La défiance des gens envers les médias doit conduire à repenser l’organisation et les méthodes de la presse : les éditorialistes à vie ne sont plus crédibles. Le Président a changé. Tout prouve le contraire, mais pratiquement tous les commentateurs du médialand l’ont seriné d’une seule voix. Déconnexion… Libération a pratiquement été le seul média à ne pas expliquer, au lendemain du premier tour des élections municipales, que Sarkozy avait échappé au vote sanction annoncé et à noter que le Modem, malgré ses surréalistes cahotements, avait obtenu en moyenne 15,7 % des suffrages, là où il se présentait, et non 3,5 % comme diffusé en boucle sur toutes les ondes. Or ces deux contre-informations étaient justement celles que l’Elysée avait demandées, par SMS, de mettre en relief. On notera, d’ailleurs, que d’autres enseignements particulièrement importants de ce scrutin municipal - les scores, parfois spectaculaires, de l’extrême gauche là où elle a présenté des listes ouvertes, l’échec impressionnant, dans les grandes villes, des maires centristes ralliés à la droite sarkozyenne (Strasbourg, Amiens, Toulouse, Rouen, Caen, Saint-Etienne, etc.), les bons et parfois très bons résultats obtenus par les maires de droite non identifiables au pouvoir en place (Dupont-Aignan, 80 % dans une ex-ville communiste ou Jean-Christophe Lagarde, signataires de l’Appel à la vigilance républicaine, 70% à Drancy), et, surtout, le contraste entre l’ampleur du basculement des classes moyennes dans l’opposition et la réserve de l’électorat populaire qui a généralement préféré l’abstention à la gauche socialiste -, que ces utiles indicateurs-là, donc, ont été totalement occultés par la plupart des commentateurs. Tant de signes parmi beaucoup d’autres. Mais on pourrait, aussi bien, relever que l’extravagant discours du chef de l’Etat devant la Chambre des communes (un rejet en creux des spécificités de son propre pays, dont aucun mérite ne fut évoqué, à travers un éloge si hyperbolique et dégoulinant du pays d’accueil et de son modèle que cela choqua la presse anglaise elle-même), ou que l’annonce, en rupture avec presque cinquante ans d’indépendantisme gaullien, d’un sur engagement militaire, lourd de conséquences, en Afghanistan, sans aucune concertation ni information parlementaire préalable, deux postures presque sans précédent dans un pays démocratique, n’ont, dans un premier temps, provoqué aucune réaction critique de la part des éditorialistes ou chroniqueurs des grands médias parlés, télévisés ou écrits, nationaux ou régionaux. On sait quelle défiance il en résulte de la part d’une opinion, dont le fossé qui la sépare du pouvoir médiatique ne cesse de se creuser. On ne peut plus, aujourd’hui, être confrontés à des usagers réels ou potentiels de l’information sans être submergés par des remarques acerbes ou fatalistes concernant une hypothétique censure ou autocensure, les pressions supposées du pouvoir ou les troubles manipulations auxquelles se livreraient ses serviteurs…ou contempteurs. Or, pour l’essentiel, il ne s’agit nullement de cela (la phase de complaisance lamentablement courtisane à l’égard de Nicolas Sarkozy paraît être dépassée), mais d’une tendance de plus en plus affirmée d’éditorialistes et de commentateurs trop professionnalisés ainsi que de journalistes trop spécifiquement politiques, à s’aligner les uns sur les autres pour définir une manière de « ligne juste », d’autant plus juste qu’elle devient dominante, qui, vue de l’extérieur, ressemble fort à la ligne de leur parti. Pourquoi ? Non pas, à quelques spectaculaires exceptions près, parce qu’un pouvoir quelconque, politique ou financier, donnerait des consignes, ni même (du moins dans la plupart des cas) parce qu’il y aurait intégration, voire même infusion d’une incontournable « pensée unique », mais parce que les mondes de l’éditorialiste ou du commentateur exclusif, comme celui du journaliste purement politique, tendent à devenir des mondes clos, prisonniers de leur propre cocon, ce qui induit l’unicité de leur sonorisation interne. L’entre-soi produit nécessairement sa propre musique, exactement comme les slogans s’uniformisent en s’alignant sur le slogan dominant en cours de manifestation. D’où la nécessité - et même l’urgence -, particulièrement en cette période de commémoration soixante-huitarde, de sortir de la situation anachronique et néoféodale qui continue de caractériser toute organisation de type médiatique. Est-il sain qu’on puisse, pendant des décennies, être exclusivement éditorialiste ou commentateur, ou journaliste spécifiquement politique, immergé dans le seul bain « ministéroparlementaire », sans confrontation avec d’autres réalités sociales ou humaines ? Ou qu’on puisse mener toute une carrière comme « chef », c’est-à-dire journaliste de bureau, sans jamais se coltiner la réalité dite de terrain ? Monsieur Nicolas Beytout, par exemple, a-t-il jamais été autre chose que décideur par transmission héréditaire, a-t-il jamais couvert une grève, un fait-divers, une guerre civile, un drame humanitaire ? Je connais telle excellente et sympathique rédactrice d’un journal dominical qui, depuis trente ans, n’officie que dans cette fort étroite spécialité du journalisme politique, jusqu’à devenir l’émanation du milieu dans lequel elle baigne ; et, depuis plus de trois décennies, j’entends évoquer à la radio les opinions, forcément de plus en plus conformes, du même éditorialiste d’un quotidien nordiste qui ne s’adonne, à l’évidence, à aucun autre genre. Est-ce raisonnable ? Et un rubricard financier, aussi expert soit-il, pourra-t-il prendre acte des différentes composantes d’une réalité, dût-elle in fine prendre une forme financière, si jamais il n’a l’occasion de vivre un conflit du travail ou une tragédie sociétale ? Pourquoi un analyste aussi intelligent, cultivé, expérimenté, informé qu’Alain Duhamel se trompe-t-il si souvent, sinon parce qu’il n’a pas l’occasion, ou pas assez, de sortir de la bulle qu’il explore pourtant et, depuis si longtemps, avec tant de lucidité ? Un principe devrait être établi selon lequel tout journaliste de bureau, grand chef ou sous-petit chef, devrait, au moins trois fois par an, retourner sur le terrain (et pourquoi pas à la base parfois) et tout journaliste politique, éditorialiste, commentateur et expert économique et financier s’investir trois fois par an dans un conflit social, un dossier d’investigation, une affaire glauque (parce que c’est la vie aussi), une crise extérieure ou un drame humain. Aujourd’hui retiré de la profession, j’ai dirigé des journaux et des rédactions pendant vingt-cinq ans. J’ai tenté, le plus souvent sans succès, de faire avancer les quelques idées que j’exprime ici. Mais, compte tenu de la violence de la crise de confiance qui traverse la presse, je suis convaincu que, désormais, le temps est venu. Cette tribune est initialement parue dans les colonnes de Libération. Lundi 14 Avril 2008 Jean-François Kahn