Marqué par un constant activisme du président de la république, la rentrée apparaît comme la plus active des 20 dernières années.
Mais dans cette société du paraître et de l’ultra-médiatisation qu’est devenue la France, seul compte l’instantané et la rhétorique de l’immédiat qui néanmoins abouti très souvent au mieux à une
politique de l’émotion et très souvent à l’inaction.
Quand on regarde un peu plus profondément la politique gouvernementale, les reculades par rapport au programme présidentiel sont nombreuses et surtout en ce qui concerne les mesures les plus
audacieuses issues du gaullisme.
Au premier rang d’entres elles, la TVA sociale qui a été repoussée aux calendres grecques, tout comme la lutte efficace contre les dérives de la mondialisation et l’inévitable remise en cause de
l’Euro ou encore la mise en place d’un protectionnisme européen repoussé par le rapport d’Hubert Védrine.
Mais que dire également du NON véto de la France pour l’ouverture de nouveaux chapitres pour l’adhésion de la Turquie, alors même que Nicolas Sarkozy avait promis l’inverse il y a quelques mois.
Et pour finir l’annonce de la privatisation de GDF, et la fusion GDF-SUEZ, qui est non seulement une erreur stratégique comme je l’avais développé il y a quelques mois, mais qui va couter très
cher à chacun d’entre nous.
Mercredi 5 septembre 2007
3
05
/09
/Sep
/2007
13:44
0
Commentaires