" En démocratie, c’est le jugement des Français qui compte ", vient d’affirmer Nicolas Sarkozy. Comment ne pas souscrire à cette vérité forte. Sauf que Nicolas Sarkozy est le premier à se mettre en contradiction avec cette règle d’or de la démocratie.
Or Nicolas Sarkozy a récemment annoncé à Bruxelles son intention de faire adopter par la voie parlementaire un mini-traité européen qui annulerait le référendum du 29 mai 2005 et donc le rejet du traité constitutionnel européen par le peuple français.
Bref Nicolas Sarkozy dit tout et son contraire. La vérité est qu’il est devenu un danger pour la démocratie française et qu’il fait preuve, jour après jour, d’une agitation qui le disqualifie pour exercer la magistrature suprême.
le samedi 14 octobre, j'organise en compagnie de Jean-Pierre DELMOTTE , conseiller municipal de Bavay, organise un dîner convivial au restaurant le CIGALON, 1 Chaussée Brunehaut, à BAVAY. Tous ceux qui désireraient y participer peuvent prendre contact avec Jean-Pierre ROMBEAUT, 385, route de Mons, 59600 MAUBEUGE, tél :0613790995 ou en lui adressant un règlement de 25€ par adulte et 15€ pour les enfants de 4 à 12 ans.
Voir menu ci-dessous:
Le repas sera accompagné d’une animation musicale(avec animateur), et sera composé de:
Un cocktail « le Cigalon »
Un buffet froid (salades composées, viandes, charcuteries)
Fromage (trois fromages différents au choix)
Dessert (tarteaux pommes)
(une bouteille de vin pour 2 personnes)
Eau à volonté
Ceci pour un prix par personne de 25€, ou 15€ pour les enfants de 4 à 12 ans.
Merci d’adresser votre règlement joint au bon ci-dessous avant le 4 octobre 2006 à l’ordre de Jean-Pierre ROMBEAUT et de l’adresser au choix à:
Jean-Pierre ROMBEAUT—385 ROUTE DE MONS—59600 MAUBEUGE
ou
Jean-Pierre DELMOTTE—4 chaussée Brunehaut—Hameau de Buvignies—59570 BAVAY
Les 9 et 10 septembre dernier, Debout la République organisait ses troisièmes universités de rentrée à Dourdan (Essonne).
Je vous invite à retrouver sur nos sites Internet (www.deboutlarepublique.com et www.nda2007.fr) les discours des principaux intervenants, les photos et bientôt les vidéos de ces deux journées qui nous ont permis de mieux définir les contours du nouveau pacte économique et social que nous voulons pour 2007.
Vous trouverez également le discours de clôture prononcé par Nicolas DUPONT-AIGNAN. Un discours dans lequel il explique les grandes lignes du projet qu'il présentera à nos compatriotes en 2007.
Liberté, Egalité, Fraternité : c'est autour de notre devise que Nicolas a développé plusieurs pistes pour que revive notre pacte républicain, pour que la France retrouve son rang.
Il est temps pour nous, gaullistes de cœur et de convictions, d'expliquer à nos compatriotes qu'un autre choix existe en 2007. Un choix qui nous fera sortir du choc des rivalités personnelles, du spectacle de show-biz qui nous est offert quotidiennement, un spectacle dont nous savons qu'il épuise depuis trop longtemps nos concitoyens.
Dès à présent, je vous invite à réserver votre 18 octobre pour notre grand rassemblement à la Mutualité (18H30) au cours duquel seront présentées les 101 propositions de la campagne présidentielle, les affiches et le nouveau livre de Nicolas (Français, reprenez le pouvoir). Nous démontrerons la force et la vitalité de nos idées.
« Le copinage des milieux d’affaires l’emporte sur l’intérêt national » Le Monde - 06/09/2006 - Propos recueillis par Patrick Roger L'interview donnée au Monde par Nicolas DUPONT-AIGNAN le lundi 4 septembre et qui devait paraître le mercredi 6 septembre a été censurée. Retrouvez l'intégralité de l'interview : Pourquoi refusez-vous toujours d’approuver le projet de fusion entre Gaz de France et Suez ?
Plus je creuse le dossier, moins je comprends l’intérêt de cette fusion. Je ne peux l’expliquer que par la volonté d’utiliser la puissance publique pour voler au secours de Suez. Une fois de plus, j’ai l’impression que le copinage des milieux d’affaires l’emporte sur l’intérêt national.
Les garanties apportées par le gouvernement ne vous paraissent pas suffisantes ?
Elles ne sont pas seulement insuffisantes, elles sont illusoires. On nous dit qu’il faut une fusion pour éviter une OPA sur Suez : mais le nouvel ensemble avec GDF sera opéable. On nous dit que le gigantisme est nécessaire pour mieux négocier l’approvisionnement. Or celui-ci dépend essentiellement d’accords d’Etat à Etat. De surcroît, l’activité « distribution gaz » de Suez ne représente que seulement 25 % de celle de GDF ! Cette fusion ne changerait pas fondamentalement l’échelle du groupe ainsi constitué. La seule fusion de poids serait entre EDF et GDF. On nous dit que cela va stabiliser les tarifs. C’est l’inverse : ce projet de loi s’inscrit dans la politique européenne de l’énergie qui vise précisément à abolir les tarifs réglementés. Après leur maintien transitoire, l’alignement[…]
Le projet de loi sur la fusion Suez / GDF qui sera soumis au Parlement dès la semaine prochaine n’est pas anodin. Compte tenu de ses implications économiques, sociales et par conséquent, à la veille de 2007, politiques, tous les arguments doivent être soigneusement examinés et débattus. Aussi, il m’a paru indispensable de vous écrire pour vous expliquer les raisons pour lesquelles je crois ce projet profondément contraire à l’intérêt national et pourquoi, en conséquence, je le combattrai.
La privatisation de GDF est une faute politique majeure.
Les arguments de ses promoteurs ne sont pas convaincants.
vote de cette loi déstabiliserait le secteur énergétique français, l’un de nos rares atouts dans la compétition économique européenne et mondiale
D’autres voies alternatives peuvent être aisément mises en œuvre.
Une faute politique majeure
« Ces entreprises sont de grands services publics. Elles le resteront, ce qui signifie qu’elles ne seront pas privatisées. » Jacques Chirac, Président de la République, le 19 mai 2004.
« Je le redis avec force : conformément aux engagements du Président de la République et du Gouvernement, EDF et Gaz de France ne seront pas privatisées. Mieux, le Gouvernement acceptera l'amendement du rapporteur portant de 50 % à 70 % le taux de détention minimum du capital des entreprises. Alors, vous me direz :« qu'est-ce qui garantit que la loi ne permettra pas de privatiser plus tard ? » La réponse est simple : il n'y aura pas de privatisation parce qu'EDF, c'est le nucléaire, et qu'une centrale nucléaire, ce n'est pas un central[…]
Mercredi 6 septembre 2006
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