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Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes.
J’ai été amusé aujourd’hui de voir au journal du matin de France 2, un reportage sur la tentative de Guy Mollet en 1956 de faire une fusion avec la Grande Bretagne, ce qui aurait mis la reine d’Angleterre sur le trône de France. Cela permet de se projeter dans notre histoire récente et de montrer ce que certains dirigeants sont prêt á faire dans des situations certes difficiles, dues aux décolonisations ( la guerre d’Algérie qui commençait après la débâcle indochinoise), mais pour autant sans que la France ne soit en danger de mort. Des solutions quoique douloureuses pouvaient être trouvées, l’histoire la prouvée. Il est vrai que Guy Mollet n’était pas le premier à proposer cette idée, mais dans de tout autres conditions. En effet le général de Gaulle en juin 1940, dans une France envahie par l’ennemi et acculé á la défaite, avait proposé à Churchill qui l’avait accepté puis à Paul Reynaud qui avait également fini par se laisser convaincre sans malheureusement pouvoir convaincre son gouvernement et son vice-président Pétain de fusionner avec la Grande-Bretagne. C’était alors une bonne solution pour ne pas laisser sombrer la France et garder l’espoir d’une victoire. En 1956 le problème était tout autre et une fusion avec l’Angleterre n’aurait rien changé, mis a part se laver les mains de ses propres problèmes. C’est malheureusement un comportement toujours largement répandu dans notre classe politique qui est revenu peu a peu petit aux affres de la IVéme république. A droite comme a gauche on est aujourd’hui prêt á fondre la France dans une Europe Fédérale en remettant en cause le vote souverain des Français, au lieu de se poser en conscience les bonnes Questions.
Le 1er janvier dernier a vu l’entrée de deux nouveaux pays au sein de l’union , la Bulgarie et la Roumanie. Ce qui porte à 27 , le nombre de pays de l’union européenne. Nous avions déjà des difficultés à 15, alors à 27 on imagine assez facilement l’inertie que cela va provoquer. Même si l’on peut se féliciter d’un point de vue culturel , qu’un pays Francophone comme la Roumanie nous rejoigne au sein de l’Union, cela ne peut en aucun cas masquer les difficultés que cela va provoquer dans notre pays. Non seulement la solidarité européenne va s’orienter encore un peu plus vers les pays de l’est au détriments de nos régions en difficultés. Mais de surcroît la France a ouvert ses Frontières aux travailleurs de ces 2 nouveaux pays et ceci dans 67 spécialités, alors que nous disposions d’un moratoire de 7 ans, pour protéger nos travailleurs Français. Interviewé sur RTL le 29 décembre dernier, Mr Barboux vice-Président de l’université de Bucarest, déclarait d’ailleurs fort justement « Si j’étais Français, je ne me réjouirais pas de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie au sein de l’union. » Tout est dit !
Quoique en disent certains, le gaullisme reste et restera une force politique. Certes pour ceux qui ont choisis de suivre un leader qui n’a rien à voir avec le gaullisme(N.Sarkozy), il est toujours difficile de supporter que d’autres continuent à s’en réclamer et à pointer du doigt les dérives de ceux qui ont trahit ( privatisation de GDF, des autoroutes, Constitution Européenne Fédérale, rachat d’Arcelor par Mital, etc…). Dans cette optique, il existe encore quelques journalistes qui dénoncent les choses, je vous livre donc ci-dessous un petit article parut dans Marianne la semaine dernière : « POURQUOI CE RAPPEL ? Parce que, si le président de l’UMP a exprimé, avec une louable franchise, un point de vue largement partagé au sein de la droite néo-libérale et de la gauche atlantiste, et qui ravit un certain nombre de nos « grands » intellectuels médiatiques que l’invasion ou le bombardement d’un pays tiers rendent positivement euphoriques, il existe également, à droite ,un courant patriote, national, gaulliste, modéré, et même accessoirement « social » qui ne se reconnaît nullement dans de tels propos. Pourquoi alors, pour la première fois depuis la libération, ce courant là devrait-il déserter le champs de bataille électoral et se coucher devant le tenant d’une idéologie, respectable certes, mais attentatoire à tout ce que représenta le général de Gaulle ? Il y a encore deux voire trois candidats trotskistes, un communiste, un alter-mondialiste . Et il n’y aurait plus aucun candidat Gaulliste ? » En cela réside toute l’impérieuse nécessité d’une Candidature de Nicolas Dupont-Aignan, qui sera le seul représentant de l’héritage Gaulliste dans cette élection.
Il y a quelques semaines, lors de l’un de ses grands Meeting, Nicolas Sarkozy dénonçait la politique désastreuse de la BCE, qui conduit à une Euro cher et donc freine notre économie. Hier c’était au tour de Ségolène Royal de lui emboîter le pas, dénonçant à son tour une politique économique désastreuse de la BCE. Bien qu’il vaille mieux entendre cela que d’être sourd, ceux qui n’ont pas de mémoire politique vont évidemment acquiescer ces dires et pour cause. Néanmoins pour ceux qui n’ont pas la mémoire trop courte , je voudrais rappeler que cette politique de la BCE est issue du traité de Maastricht qu’ils ont tous deux soutenus, et que cette politique était définitivement gravé dans la constitution , dont ils étaient d’ardents défenseurs. De surcroît bien qu’ils dénoncent cette politique, ils sont tous deux prêts à faire voter cette constitution rejetée par les Français dés le lendemain de leur élection par le Parlement. Français ne vous laissez pas abuser !
Le journal officiel de la bêtise institutionnalisée, le bien mal nommé “Libération” qui n’a jamais libéré personne, a refusé de publier cette réponse, rédigée, c’est le moins qu’on puisse dire, par des personnes qualifiées! « Dans son combat pour réhabiliter la méthode syllabique,le ministre fait preuve d’un caporalisme sans précédent.Et fâche les enseignants. ».( Libération du samedi 14 octobre 2006 )La réponse deElizabeth Altschull (Professeur d’histoire et géographie)Rachel Boutonnet (Institutrice)Laurent Lafforgue (Mathématicien, médaille Fields 2002)Marc Le Bris (Instituteur)Gilles de Robien, ministre de l’Education nationale, retire à Roland Goigoux, directeur d’un laboratoire de recherche à l’IUFM de Clermont-Ferrand, sa chaire de formateur d’inspecteurs à l’ESEN ( Ecole supérieure de l’Education nationale) et engage contre Pierre Frackowiak, inspecteur de la circonscription de Douai, une procédure disciplinaire.Sommes-nous, enseignants en exercice, pédagogues au quotidien, censés nous émouvoir parce qu’un ministre bouscule deux supérieurs hiérarchiques de l’Education nationale, qui, à ce qu’il juge, imposent de mauvaises approches pédagogiques ? Dans un cri d’alarme qui se veut général au monde enseignant, le numéro de Libération du 14 octobre s’offusque des manières « caporalistes » de Robien et du non respect par ce dernier du principe de la liberté pédagogique. Un ministre n’aurait pas le droit de s’attaquer à des membres de la hiérarchie de l'Éducation nationale, sans qu’une presse, très liée à cette dernière, ne consacre deux pages à les défendre ?Ces deux fonctionnaires sont défendus au nom de la liberté pédagogique1. Rappelons d’abord qu’ils ne sont pas enseignants. Par ailleurs, ce n’est pas en ne reconduisant pas à son poste un formateur qui a clairement et publiquement exprimé qu’il était en désaccord avec la circulaire du ministre sur la lecture, ni en engageant une procédure disciplinaire à l’encontre d’un inspecteur qui ne cesse de clamer […]
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