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Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes.
L’accord des 27 dirigeants ce matin à l’aube est un mauvais coup contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. On assiste à la revanche des fédéralistes européens, qui n’acceptent le verdict du suffrage universel que lorsqu’il leur est favorable. Une revanche minutieusement préméditée, puisque cette fois-ci tout est fait pour éviter de consulter les peuples. La ficelle est un peu grosse mais la manœuvre est habile. Tout d’abord les dirigeants européens ont joué la crise pour faire croire à l’opinion qu’il existait une panne de l’Europe, à la suite des « non » français et hollandais. Or, tous les spécialistes l’ont souligné à l’envi, malgré l’échec de la Constitution, jamais la mécanique institutionnelle communautaire n’a produit autant de décisions ces dernières années. La réalité qu’ils voulaient ainsi occulter est le déficit chronique de légitimité populaire d’une construction européenne à juste titre sanctionnée pour ses dérives et son manque de résultats. Ensuite ils ont minoré l’impact du traité, le faisant passer pour un simple règlement de copropriété sur lesquels s’entendaient les pays qui ont voté la Constitution et ceux qui l’ont refusée. Enfin, ils en concluent que cela ne sert à rien de consulter les peuples et que les parlements feront bien l’affaire. La réalité est bien évidemment tout autre. Le traité dit « simplifié » est une Constitution-bis. Il reprend le cœur institutionnel du texte de 2005, qui consacrait l’Europe supranationale. _ L’extension du domaine du vote à la majorité qualifiée supprime le droit de veto dans des secteurs clefs (immigration, négociations commerciales, sécurité intérieure etc…). C’est pour la France une catastrophe puisqu’elle est minoritaire sur ces questions dans l’Europe à 27. La position de Nicolas Sarkozy est à cet égard incompréhensible. Comment peut-il la veille à Paris menacer les négociations commerciales à l’OMC d’un veto français, alors qu’il s’en prive pour toujours le lendemain à Bruxelles ? _ la […]
C'est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre le décès du sénateur Jacques Baudot des suites d'une longue maladie.Jacques Baudot est né le 9 mars 1936, il a siégé au sénat depuis 1992 et fut, entre autre, président du conseil général de Meurthe-et-Moselle et vice-président du conseil régional de Lorraine.Je n'oublierais jamais cet homme de conviction qui fut l'un des principaux animateurs en 2005 du comité du NON gaulliste et républicain lors du référendum sur le TCE. Et qui était venu animer à mes cotés une réunion publique à Valenciennes en avril 2005. Il m’avait apporté son soutien il y a encore quelques semaines lors de la campagne législative.Je n'oublierais pas également l'homme de cœur qu'il fut, toujours à l'écoute et prêt à venir en aide aux autres. J’adresse toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches. Jean-Pierre ROMBEAUT
La TVA sociale pour réconcilier la mondialisation et les acquis sociaux La TVA sociale, une mesure défendue depuis longtemps par DEBOUT LA REPUBLIQUE. "la TVA sociale pour réconcilier la mondialisation et les acquis sociaux" Tribune parue dans Les Echos en septembre 2004 Qui pourrait sérieusement reprocher au gouvernement d’avoir agi pour sauver l’assurance maladie, institution fondamentale - avec les retraites par répartition et l’assurance-chômage - de notre Pacte social et national depuis la Libération ? Contrairement à la gauche, qui n’avait strictement rien fait pendant cinq ans sur ce terrain périlleux, la majorité a eu l’immense mérite de s’y risquer. Elle l’a fait avec courage et bonne volonté mais, hélas, sans s’attaquer aux causes structurelles du mal. Or, ceci risque, au bout du compte, de la mener à l’échec. En effet, les actions engagées sont sans commune mesure avec l’ampleur et la gravité des déficits que génère la crise du système de protection sociale : face au renchérissement du coût des soins (inéluctable avec le progrès technologique), à l’allongement de la durée de la vie et au vieillissement de la population (sans parler de la crise consommée de l’hôpital public), les nécessaires mesures de meilleure gestion (mise à contribution de toutes les générations par la CSG, promotion des médicaments génériques, chasse aux gaspillages, amélioration de l’organisation des soins,…) ne suffiront pas, loin s’en faut. La « Sécu » restera un navire en perdition, qu’on s’évertue contre le bon sens à écoper alors qu’il faudrait en colmater les brèches. Le problème central réside, bien entendu, dans le défaut de croissance qui anémie l’économie française depuis près de trente ans, provoque le chômage de masse, fait exploser les déficits et la dette et finit par menacer jusqu’à la cohésion sociale et nationale de notre pays (le 21 avril 2002 en constitue un témoignage paroxystique). Bien sûr, ce défaut est pour une large part redevable au pilotage […]
Madame, Monsieur ; Nous entrons dans la dernière ligne droite de la campagne législative, il me reste une semaine pour convaincre mes concitoyens qu’une autre voie que celle des grands partis qui ont échoués chez nous depuis plus de 30 ans existe. La tache n’est évidemment pas simple, car on ne convie souvent dans les débats publiques que les porteurs d’étiquettes et non pas les candidats libre comme moi qui proposent un autre chemin. Ce chemin différent c’est celui, d’un homme libre, car je suis certes un candidat de la majorité, car je souhaite le succès de N Sarkozy, mais je ne serais en aucun cas un béni oui-oui et je remplirais une fois élu mon rôle de contrôle de l’action gouvernementale mais aussi de stabilisateur de la majorité pour que les choses aillent dans le bon sens. De surcroit je ferais tout pour que l’état et l’Europe daignent enfin mettre les moyens nécessaires pour permettre à notre territoire de renaitre et cela tant en terme d’emploi, de nombre de logements, de formations disponibles ou encore d’infrastructures pour permettre le désenclavement de notre circonscription et plus largement de l’avesnois. Je serais présent dans les prochains jours pour des actions de porte à porte dans toutes les villes et villages de notre circonscription, je vous invite également à venir à ma rencontre lors de l’une de mes dernières réunions publiques, je serais présent les : 4 JUIN FEIGNIESEspace Gérard Philippe 6 JUIN FERRIERE LA GRANDESalle Polyvalente 7 JUIN MAUBEUGESalle Jean Jaurès Dans l’attente de vous rencontrer, je vous invite à consulter mon programme législatif sur WWW.JPR2007.FR
Nicolas vient de rendre public son programme économique, qu’il déclare être une révolution. Son idée, diminuer l’imposition des Français en leur rendant 4 points de PIB par an, soit 2000 € par an et par famille. Sans oublier le bouclier fiscal et autre détaxation des heures supplémentaires. La première proposition tient ni plus ni moins du populisme, dans un pays ou les déficits annuels frôlent avec les 50 Milliards d’euros et les déficits cumulés avoisinent les 2100 Milliards d’euros, il est tout d’abord urgent de régler le problème du déficit structurel en faisant des économies sans brader les entreprises de service public, comme le gouvernement est entrain de le faire : autoroutes, GDF, etc. Dans ces conditions baisser les impositions relève plus du songe électoral que de la réalité économique. En ce qui concerne la détaxation des heures supplémentaire, elle aura pour effet de faire travailler beaucoup plus ceux qui sont en poste et donc limiter les nouvelles embauches. En réalité ce programme ressemble beaucoup à celui de Jacques CHIRAC en 2002, on a vu son application!
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