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Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes.
LETTRE de NIOCLAS DUPONT-AIGNAN aux parlementaires de la Majorité: "Le 16 juillet 2008. Mes chers Collègues, Le 21 juillet prochain nous serons appelés à nous prononcer, en Congrès à Versailles, sur le projet de modification de notre Constitution. Je sais que, sur cette question difficile, beaucoup d’entre vous hésitent. D’un côté, vous êtes inquiets des conséquences de cette réforme sur le fonctionnement de nos institutions, mais de l’autre, vous ne souhaitez pas que votre refus soit interprété comme un rejet de l’action du Président de la République et de son Gouvernement. Je me permets de vous écrire car je crois sincèrement que la question ne se pose pas en ces termes. L’enjeu n’est pas d’être pour ou contre l’action de l’exécutif, mais de savoir s’il faut oui ou non modifier une nouvelle fois les règles de la Vème République. Cette question vous en conviendrez, dépasse de très loin les circonstances politiques du moment. Pour ma part, je voterai contre cette réforme pour trois raisons : La première, et sans doute la plus essentielle, est que chaque Président ne doit pas prendre l’habitude de modifier les institutions pour en imposer sa lecture. Notre Constitution est suffisamment souple pour permettre aux différents Présidents de la République de s’adapter aux circonstances ; c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a pu durer et garantir la stabilité institutionnelle qui a tant manqué à notre pays dans son histoire. Faut-il pour autant que chaque Président grave dans le marbre sa pratique institutionnelle ? Ce serait une grave erreur ! Imaginons ce que deviendrait notre pays si, au gré des conjonctures politiques tous les Présidents voulaient modifier la Constitution pour imprimer leur marque ? Nous payons déjà suffisamment cher l’instauration du quinquennat, qui est principalement le fruit d’une manœuvre politicienne de Lionel JOSPIN et de Valery GISCARD d’ESTAING. La Constitution ne peut pas devenir un simple enjeu de politique intérieure entre le Président […]
Un Grand Bravo au BRAVO au président Polonais pour sa prise de position, Après le NON Irlandais et Polonais, le traité de Lisbonne est définitivement mort , n’en déplaise à Nicolas Sarkozy. Un autre Europe que celle des technocrates est possible, je vous invite à retrouver ci-dessous le manifeste pour une autre Europe signés par de nombreux parlementaires Français et Européens : http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/Microsoft_Word_-_Manifeste_des_europ_ens_pour_une_autre_Europe.pdf Bien Fidélement; Jean-Pierre ROMBEAUT
Hausse du prix de l'essence, du gaz, de l'électricité, des produits alimentaires... les Français sont confrontés à une érosion dramatique de leur pouvoir d'achat. Et nos compatriotes oscillent entre mécontentement, désarroi et résignation. Pourquoi ce qui a été possible pour alléger l’ISF ne le serait-il pas pour les professions frappées de plein fouet pas la flambée des prix des carburants ? A cet égard, les mesures annoncées aujourd’hui par le Gouvernement ne sont manifestement pas à la hauteur de l’enjeu. J’avance avec Debout la République des propositions ambitieuses et concrètes qui permettraient enfin de sortir de l’impasse. Il s’agit de mesures à la fois à effet immédiat pour les professions sinistrées, à effet durable pour garantir dans le temps des prix corrects de l’énergie et à vocation structurelle pour parvenir à une moindre consommation énergétique. Répondre à l’urgence : - Exonérer, de manière dégressive, de TVA sur les carburants pendant 3 à 6 mois les professions surexposées à la flambée du prix de l’essence sans attendre l’accord de Bruxelles. - Créer une Commission d’enquête parlementaire pour établir en toute transparence la vérité sur les causes de cette flambée des prix, les explications apportées par l’Etat-actionnaire, les pétroliers et les énergéticiens n’étant pas convaincantes. Pourquoi cette différence entre l’augmentation, largement amortie par le taux de change, du prix du baril de brut (de l’ordre de 15% en huit ans) et la flambée des prix des carburants – près de 70% sur la même durée pour la gasoil ! Garantir durablement des prix corrects et transparents aux Français : - Garantir aux professions surexposées des prix réglementés des carburants et, à terme, à tous les Français. - Rétablir d’ici là la TIPP flottante. - Faire financer par l’ensemble des entreprises pétrolières intervenant en France, au prorata de leur chiffre d’affaire, une augmentation des capacités de raffinage du pays pour exercer une pression à la baisse sur les […]
Européennes : Dupont-Aignan veut faire des listes pour « une autre Europe » 28/05/2008 12h03 GMT - PARTIS-UE-EUROPÉENNES-DLR - Nouvelles de France - AFP Le député Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), opposant au traité de Lisbonne et à la Constitution européenne, a annoncé mercredi le lancement d’une souscription afin de financer des listes aux prochaines élections européennes pour « une autre Europe ». « Nous voulons rassembler les gens qui ont voté +non+ à la Constitution, non parce qu’ils étaient contre l’Europe ou le capitalisme, mais parce qu’ils veulent construire une autre Europe, plus démocratique », a déclaré à l’AFP l’ancien député UMP, qui siège aujourd’hui en non-inscrit à l’Assemblée nationale. Le tract que va distribuer Debout la République propose aux « nonistes » de 2005 de verser « 5 euros pour faire respecter (son) vote » de l’époque, par la constitution de « listes républicaines qui défendent la voix du peuple ». La « charte » présentant la philosophie de cette « autre Europe » sera présentée en septembre, lors d’une université d’été de Debout la République, a précisé M. Dupont-Aignan. Il s’agit par exemple de réclamer « la fin de l’élargissement sans fin » de l’UE, ou le « rétablissement de la liberté pour chaque pays d’organiser ses services publics comme il l’entend », a indiqué M. Dupont-Aignan. Il s’agit aussi de revendiquer « un changement institutionnel complet » permettant de passer de « l’Europe supra-nationale à l’Europe confédérale », a-t-il dit. « Si nous arrivons à proposer un projet positif pour l’Europe, qui s’adresse aux républicains de gauche et de droite, nous pouvons bouleverser le jeu politique en France », a estimé M. Dupont-Aignan. « Il y a des millions de Français qui ont voté +non+ à la Constitution et ne se reconnaissent ni dans Villiers, ni dans Besancenot, ni dans Le Pen », a-t-il estimé. Debout la République est le petit parti fondé par Nicolas Dupont-Aignan, pour revendiquer notamment l’héritage du […]
L’éditorialiste en vase clos Par Jean-François Kahn. La défiance des gens envers les médias doit conduire à repenser l’organisation et les méthodes de la presse : les éditorialistes à vie ne sont plus crédibles. Le Président a changé. Tout prouve le contraire, mais pratiquement tous les commentateurs du médialand l’ont seriné d’une seule voix. Déconnexion… Libération a pratiquement été le seul média à ne pas expliquer, au lendemain du premier tour des élections municipales, que Sarkozy avait échappé au vote sanction annoncé et à noter que le Modem, malgré ses surréalistes cahotements, avait obtenu en moyenne 15,7 % des suffrages, là où il se présentait, et non 3,5 % comme diffusé en boucle sur toutes les ondes. Or ces deux contre-informations étaient justement celles que l’Elysée avait demandées, par SMS, de mettre en relief. On notera, d’ailleurs, que d’autres enseignements particulièrement importants de ce scrutin municipal - les scores, parfois spectaculaires, de l’extrême gauche là où elle a présenté des listes ouvertes, l’échec impressionnant, dans les grandes villes, des maires centristes ralliés à la droite sarkozyenne (Strasbourg, Amiens, Toulouse, Rouen, Caen, Saint-Etienne, etc.), les bons et parfois très bons résultats obtenus par les maires de droite non identifiables au pouvoir en place (Dupont-Aignan, 80 % dans une ex-ville communiste ou Jean-Christophe Lagarde, signataires de l’Appel à la vigilance républicaine, 70% à Drancy), et, surtout, le contraste entre l’ampleur du basculement des classes moyennes dans l’opposition et la réserve de l’électorat populaire qui a généralement préféré l’abstention à la gauche socialiste -, que ces utiles indicateurs-là, donc, ont été totalement occultés par la plupart des commentateurs. Tant de signes parmi beaucoup d’autres. Mais on pourrait, aussi bien, relever que l’extravagant discours du chef de l’Etat devant la Chambre des communes (un rejet en creux des spécificités de son propre pays, dont aucun mérite […]
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