:
Mon Blog a pour but de partager avec vous , mes avis, réactions et propositions tant sur la politique nationale et internationale que sur notre arrondissement d'avesnes.
La chronique d’Alexandre ADLER dans l’édition du 4 mai du Figaro illustre bien la pensée des
européistes béats qui ne peuvent accepter la crainte des peuples face à une marche forcée aux adhésions qu'opére l’Europe.
Alors que les peuples se rendent compte tous les jours du peu de démocratie européenne et des
difficultés qu’elle engendre, les européistes qui nous gouvernent s’offusquent de l’élection de conservateurs tels Jonhson à Londres ou Allemano et Berlusconi à Rome et en
Italie.
Leurs solutions qui devraient être de donner du temps à l’Europe et surtout de permettre aux peuples de s’unir par l’intermédiaire de projets transnationaux ne consiste en réalité que d’accélérer la marche forcée de l’Europe
vers encore plus d’adhésions avec la Turquie et la Russie.
Que resterait-il de l’âme européenne si celle se diluait dans un ensemble eurasiatique dont les
économies et les cultures sont très disparates, mais surtout quel serait l’avenir de celle-ci ?
Selon moi il y en aurait qu’un l’explosion !
Car l’histoire nous a prouvé milles fois que contraindre les peuples à vivre ensemble n’abouti
qu’à des catastrophes, il suffit pour cela de donner l’exemple récent de la Yougoslavie ou même de la paisible Belgique ou deux nations finissent par s’affronter.
Il faut tout faire pour ne pas casser la belle idée Européenne, pour cela prenons le temps,
construisons une Europe qui ne nie pas les nations mais qui se nourri d’elles,
N’imposons pas des projets européens mais permettons aux pays européens de construire des projets
en commun,
Arrêtons la course en avant de l’Euro fou en créant enfin un lien entre le gouvernement de
l’Europe et la BCE,
Bref faisons tout pour construire un Europe qui marche !
01/05/2008 . Par Christian Saint-Étienne, Professeur des universités, président de l’Institut France Stratégie, auteur de La France est-elle en faillite ?
(Bourin Editeur, 2008).
Dans un document à paraître le 7 mai, Joaquin Almunia, commissaire européen chargé des Affaires économiques et monétaires, suggère d’améliorer à la marge la surveillance au sein de l’Union
monétaire, mais rejette toute notion de gouvernement économique car on ne peut et on ne doit pas modifier le traité de Maastricht. De quoi s’agit-il ?
Les pays membres de la zone euro, dont la France, ont transféré des leviers essentiels de notre politique à l’Union européenne (politique monétaire et politique de change, encadrement de la
politique budgétaire par le pacte de stabilité et de croissance, politique de la concurrence) alors même que le traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 n’instaure toujours pas un nécessaire
gouvernement économique de l’Europe. En l’absence d’un tel gouvernement, l’euro est ainsi devenu la variable d’ajustement des marchés des changes internationaux. Comment mettre fin à ces
errements ?
Il ne s’agit ici ni de remettre en cause le besoin de stabilité des prix à moyen terme, ni la nécessité d’éviter les déficits budgétaires excessifs, ni le besoin d’une concurrence saine pour
stimuler les forces productives. Il s’agit, au contraire, de prendre en compte les besoins du long terme, c’est-à-dire le nécessaire renforcement du potentiel de croissance de l’Europe, et le
renforcement de l’utilisation des capacités de production existantes.
En ce qui concerne le pacte de stabilité et de croissance (PSC), il n’est pas souhaitable de remettre en cause la limite de 3 % du PIB imposée au déficit des administrations publiques. Il faut
compléter le PSC actuel par un mécanisme de coordination des politiques budgétaires qui permette de conduire des politiques « contracycliques » collectives, dans le cadre du pacte [...]
Le député Nicolas Dupont-Aignan (non inscrit), président de Debout la République, a annoncé lundi qu’il allait déposer un amendement pour « maintenir l’obligation référendaire »
pour les pays de plus de 10 millions d’habitants candidats à l’adhésion à l’Union européenne.
Le président Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi dernier à la télévision « sa volonté de supprimer le référendum obligatoire pour les adhésions futures à l’Union européenne, tout en se disant
partisan d’une consultation référendaire sur la Turquie », rappelle le député, dans un communiqué.
Selon lui, les Français, « très majoritairement opposés à la perspective de l’adhésion turque, ne pourront que ressentir de l’inquiétude face à ces déclarations qui ne garantissent en rien
l’organisation effective d’un référendum le moment venu ».
Il explique donc avoir « décidé de déposer un amendement au projet de loi de révision institutionnelle, maintenant l’obligation référendaire pour les pays candidats de plus de 10 millions
d’habitants ».
« Ce seuil démographique, bien plus rigoureux que toute référence à une Europe géographique aux contours incertains, empêchera l’entrée sans vote populaire de pays dont la population ou la
localisation géographique bouleverseraient la nature et l’équilibre des pouvoirs de l’Union européenne », avance-t-il.
M. Dupont-Aignan fait cette proposition dans un courrier adressé lundi aux parlementaires, à laquelle il joint une proposition d’amendement qu’il défendra « prochainement » en
commission des Lois.
L’éditorialiste en vase clos
Par Jean-François Kahn.
La défiance des gens envers les médias doit conduire à repenser l’organisation et les méthodes de la presse : les éditorialistes à vie ne sont plus crédibles.
Le Président a changé. Tout prouve le contraire, mais pratiquement tous les commentateurs du médialand l’ont seriné d’une seule voix. Déconnexion… Libération a pratiquement été le seul média à
ne pas expliquer, au lendemain du premier tour des élections municipales, que Sarkozy avait échappé au vote sanction annoncé et à noter que le Modem, malgré ses surréalistes cahotements, avait
obtenu en moyenne 15,7 % des suffrages, là où il se présentait, et non 3,5 % comme diffusé en boucle sur toutes les ondes. Or ces deux contre-informations étaient justement celles que
l’Elysée avait demandées, par SMS, de mettre en relief.
On notera, d’ailleurs, que d’autres enseignements particulièrement importants de ce scrutin municipal - les scores, parfois spectaculaires, de l’extrême gauche là où elle a présenté des listes
ouvertes, l’échec impressionnant, dans les grandes villes, des maires centristes ralliés à la droite sarkozyenne (Strasbourg, Amiens, Toulouse, Rouen, Caen, Saint-Etienne, etc.), les bons et
parfois très bons résultats obtenus par les maires de droite non identifiables au pouvoir en place (Dupont-Aignan, 80 % dans une ex-ville communiste ou Jean-Christophe Lagarde, signataires
de l’Appel à la vigilance républicaine, 70% à Drancy), et, surtout, le contraste entre l’ampleur du basculement des classes moyennes dans l’opposition et la réserve de l’électorat populaire qui
a généralement préféré l’abstention à la gauche socialiste -, que ces utiles indicateurs-là, donc, ont été totalement occultés par la plupart des commentateurs.
Tant de signes parmi beaucoup d’autres. Mais on pourrait, aussi bien, [...]
Après avoir fait adopter la constitution européenne par le parlement, Nicolas Sarkozy s’apprête à trahir de nouveau ses propres
déclarations et le peuple Français en faisant tout pour faire entrer la Turquie en Europe.
En effet le Congrès va se réunir le 7 juillet prochain pour enlever de l’article 88-5 de la constitution française l'obligation du
passage par référendum pour toute nouvelle adhésion à l’Union Européenne. Alors même que cette réforme de la constitution avait été réalisée le 28 février 2005 par J Chirac suite à la demande des
parlementaires UMP de se prémunir d’une adhésion de la Turquie.
De surcroit il y a de cela quelques mois Nicolas Sarkozy permettait l’ouverture de nouveaux chapitres dans la négociation d’adhésion
avec la Turquie.
Bref vous l’aurez compris, si on laisse faire Nicolas Sarkozy, qui fait semblant de refuser cette adhésion, la Turquie rentrera bel et
bien dans l’UE.
Ne laissez pas de nouveau trahir votre vote,
Rejoignez-nous !
Commentaires